Il n’y a pas eu de grand soir en 2025. Seulement une accumulation de scènes familières, presque routinières, qui, mises bout à bout, racontent bien plus qu’une crise passagère. Une violence devenue décor. Une autorité qui recule à pas feutrés. Des institutions qui tiennent encore, mais sous perfusion. Et ce sentiment diffus que le pays n’avance plus. L’année se referme sur des colères sourdes, des exaspérations contenues, une fatigue collective. Elle s’achève par l’abattage de troupeaux ; une autre s’ouvre par l’examen, au Sénat, d’un texte sur l’euthanasie, comme un symbole. « Nous sommes entrés dans la société de la mort administrée », observe Philippe de Villiers dans le JDNews, décrivant un pays à sauver d’urgence. Un pays prompt à commenter, moins pressé d’agir.
2026, une année de choix
Car…